sujet numéro 1:Quels mangas ou B.D lisez vous en ce moment?

Voila le premier sujet de mon forum.Soyez nombreux...

Moi je suis en train de lire:
En manga
"parasites" tomes 5 à 8:un vrai bonheur que je mettrai bientot en ligne pour vous faire découvrir cette série;"Le sommet des dieux" tomes 1 et 2:j'en ai pour 1200 pages à lire et c'est le pied.Encore une série que vous allez découvrir;la relecture des 5 derniers tomes de "vagabond" et des "Blame" 4 et 5.
En B.D
Isaac le pirate tomes 2,3,4 que vous allez bientot découvrir;Idem pour "le retour à la terre" tomes 1 et 2,"une aventure rocambolesque de Sigmund Freud" et "la ligne de front".

# Posté le dimanche 25 juillet 2004 03:51

LE FORUM !!!

Nouveauté sur mon skyblog:un Forum ou vous pourrez parler des BD et des mangas.
Voila comment ça ca se passer:
-je met une page de suggestions ou vous pourrez laisser des messages sur le sujet dont vous voudrez parler (exemple:"quel sont les mangas que vous lisez le plus en ce moment?") et je mettrai ce sujet en ligne.
-vous pourrez laisser des messages sur le sujet dont vous voulez parler et vous n'aurez plus qu'à cliquer sur le lien "ajouter 1 commentaire" et vous pourrez voir les commentaires des autres en cliquant sur le lien d'à coté.
-Vous pourrez compter sur ma très vive réponse aux choses que vous avez laissez.

Bon forum...Et n'hésitez pas à en parler autour de vous,vos visites me font un grand plaisir.
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# Posté le dimanche 25 juillet 2004 03:36

Modifié le dimanche 25 juillet 2004 04:11

BECK

BECK
RESUME TOME 1
Yukio Tanada est un ado tout ce qu’il y a de plus banal. Pas trop chanceux et maladroit, il lui arrive souvent bien malgré lui donc de s’attirer des ennuis. C’est dans ce contexte familier que notre jeune héros un peu paumé va faire la rencontre de Beck, un chien bizarre qu’on jurerait être la réincarnation du célèbre Black Jack de Tezuka. Ainsi, une fois de plus, ce n’est pas le jour de Yukio. Frappé pour protéger Beck il va ensuite finir par se faire mordre par celui-ci !
Sûrement encore une journée de plus où Yukio aurait mieux fait de rester au lit ! Pourtant, sa rencontre avec Beck va amener notre ado malchanceux à fréquenter de nouvelles personnes dont la belle Izumi Ishiguro et le charismatique musicien Ryûsuke.
C’est donc ce contexte de rencontre pour le moins curieuse entre Beck et Yukio que le mangaka pose les bases de la trame de son manga. En effet, ce passage apparemment anodin de la vie du héros va se révéler être le début d’une nouvelle vie pour Yukio, le moyen pour lui de sortir de l’adolescence pour passer à une vie plus adulte.


Harold Sakuichi nous propose dans cette série, un shônen pour le moins atypique ayant pour fond le rock. En France, ce thème doit apparemment être à la mode vu que il y a à peine un mois, l’éditeur J’ai Lu ce lançait lui aussi dans un manga de ce genre avec Bremen. Mais attention, car la ressemblance entre Beck et Bremen s’arrête ici. Les thèmes du rock et de la formation d’un groupe sont bien les seuls points communs que l’on pourra trouver à ces deux œuvres. Car, Beck ne joue pas dans la même catégorie.


En effet, le mangaka avec ce titre nous propose vraiment une histoire originale et prenante. Beck, nous propose donc de nous immerger dans le quotidien de jeunes japonais, plus adolescent mais pas encore adultes, un peu perdus donc encore entre ces deux stades. Là ou Harold Sakuichi démontre son grand talent, c’est dans le réalisme de l’histoire. Ainsi, à contre courant de la production des mangas et en particulier des shônens, le mangaka fait fis de tous les codes et clichés inhérents à ce style. Dans Beck, exit les excès. L’auteur ne tombe jamais dans la caricature. Il se contente simplement de nous conter, certes avec maestria, les affres des adolesçants. Tous ici est criant de vérité. Que ce soit le comportement et la personnalité des personnages ou bien les situations auxquelles ils sont confrontés. En effet, pourquoi exagéré une histoire d’amour en la compliquant avec une multitude de personnages (Love Hina) ou avec un triangle amoureux (I’s), alors que en soit l’amour est déjà très complexe et en particulier chez les jeunes. Pourquoi inventer un héros stupide, pervers et invraisemblable style Keitaro alors que tout personnalité se révèle être complexe et riche. Ainsi, c’est je pense ce difficile exercice que Harold Sakuichi réussit à réaliser dans ce manga. Son dessin nous croque avec brio l’histoire de Yukio. Le style graphique de l’auteur est net et clair. Il dégage un petit brin de vieillot mais surtout de nostalgie. A la lecture de Beck on est ainsi pris de souvenirs d’une adolesçance regrettée où l’insouciance et les rêves étaient les deux mots d’ordre. Bref, Beck fait ressortir tout cela et bien plus encore. L’auteur fait preuve d’un sens inné pour la narration simple mais pourtant précise, pour écrire une histoire attachante.


Ainsi, Beck avec toutes ces qualités se retrouve logiquement être une manga culte au Japon. Chaque volume se vend à plus de 350 000 exemplaires. Les lecteurs suivent ainsi depuis 5 ans maintenant mensuellement la vie de Yukio, Izumi et Ryûsuke avec la publication à chaque numéro du Monthly Shônen Magazine d’un chapitre.


Enfin, Beck c’est aussi le rock, le vrai et pas celui de la Star’ac. Les héros de Beck sont des références des années 1960-1970 comme les Sex Pistols, Jimi Hendrix et les Beatlles. Mais aussi des groupes plus contemporains comme Nirvana , les Red Hot et bien entendu Beck. Le manga reste donc aussi fidèlement dans cet esprit rebelle et libertaire auquel de nombreux jeunes aspirent tous comme les héros de Beck.
Ainsi, Akata/Delcourt nous comble une fois de plus en nous proposant un manga atypique mais tellement bon. Après le premier volume on en redemande encore et on a hâte comme les japonais de pouvoir découvrir et suivre la vie de la bande de Yukio.
SOURCES:SITE Krinein

RESUME TOME 2
Yukio travaille d’arrache-pied à la découverte de la musique occidentale, aidé par Ryûsuke qui lui a fait cadeau... d’une guitare ! De son côté, ce dernier recherche toujours un nouveau chanteur pour son groupe. Son choix s’est porté sur deux candidats. Mais la solution pourrait être plus inattendue. Et pourquoi pas le jeune et novice Yukio par exemple ?

# Posté le samedi 24 juillet 2004 07:17

Modifié le vendredi 17 septembre 2004 07:02

L'HABITANT DE L'INFINI

L'HABITANT DE L'INFINI
RESUME TOME 1
A venir...

RESUME TOME 2
A venir...

RESUME TOME 3
A venir...

RESUME TOME 4
A venir...

RESUME TOME 5
A venir...

RESUME TOME 6
A venir...

RESUME TOME 7
Avant de commencer, une petite histoire sans intérêt : ce n'est que tardivement que j'ai acheté L'Habitant de l'infini aka Mugen no juunin, et pourtant je l'ai découvert dès le premier volume dans une librairie du coin. J'avais lu, il me semble, une dizaine de pages vite fait et avais apprécié le dessin qui était vraiment détaillé malgré son côté très esquissé. Mais depuis, je ne sais pas pourquoi, j'ai complètement oublié l'existence de ce manga. Un jour de glanderie comme les autres, je suis allé sur le "forum" de l'éditeur Casterman concernant ce manga, et je vois avec surprise que beaucoup de gens sont mécontents du retard du volume... 5 ! Hein ? Quoi ? Le volume 5 ? C'est tout ? Pas rapides les gars, me suis-je alors dit. Mais en lisant les autres messages, je n'ai vu que des compliments au sujet de cette série. J'ai donc décidé de me les acquérir sur un coup de tête (aïe), d'autant plus que je n'étais pas vraiment en retard vu la lenteur des sorties. Eh bien, je peux vous le dire maintenant. Ce manga de Hiroaki Samura est tout simplement exceptionnel.

Étant un lecteur assidu de Kenshin le vagabond, un manga de Nobuhiro Watsuki traitant également de samurai et de combats à lames blanches et de vagabond de Takehiko Inoue, je dois cependant bien avouer que L'Habitant de l'infini est supérieur à ce dernier non seulement au point de vue du dessin, mais également au niveau de la personnalité des protagonistes, plus travaillée et moins convenue. Si l'on devait faire un comparatif entre ces deux œuvres, car le cadre de l'action reste "similaire", et bien qu'ils ne soient pas du tout destinés à un même public, je donnerais vainqueur, d'une courte tête, le manga de Hiroaki Samura dont la trame générale de l'œuvre est bien plus approfondie et plus mature. Les dessins des derniers volumes sont une pure merveille, bien qu'assez confus dans les scènes d'action, toujours à cause du côté un peu trop brouillon des traits de finition du mangaka. Les répliques des personnages sont vraiment efficaces (celles des duels particulièrement), le charisme qu'ils dégagent est sans conteste envoûteur, bref, on y croit ! Un autre point qui m'a marqué, c'est la ressemblance qu'il y a entre Manji et Guts de Berserk. Borgne du même œil, coriace, et la même cicatrice au nez ! Remarque totalement inutile il est vrai, mais que j'avais envie d'en parler. À noter également la similitude entre l'attaque de Lin et celle de Misao de Kenshin. Bon ok, j'arrête.

Bien, pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, ce manga est tout simplement excellent, il est pour moi le meilleur du genre. Vous pouvez donc aisément (et aveuglément) plonger dans L'Habitant de l'infini, pour peu qu'un peu de sang et de psychopates ne vous rebutent pas.

RESUME TOME8
Dans le but de retrouver Lin, Manji accepte le plan de Hyakurin et part dérober le sauf-conduit qui lui permettra de franchir la frontière. Mais au lieu de se trouver face à un seul ennemi, c'est trois membres du clan Itto-Ryû qu'il finit par trouver sur son chemin. Il manque d'ailleurs d'y laisser sa peau malgré le Kessenchu, le ver qui guérit toutes ses blessures. Pendant ce temps-là, Lin poursuit toujours Anotsu qui fait en ce moment même route vers Kaga pour y annexer un nouveau dôjô. Mais pour réussir à passer le poste frontière gardé par le magistrat Shimada, la jeune femme devra user de subterfuges inattendues.

Ce huitième volume des aventures du rônin immortel est principalement découpé en trois parties. La première, plus "animale", met en avant la suite et fin du combat opposant Manji au dernier de ses adversaires membre d'Itto-Ryû. L'affrontement tourne court, car malgré toute l'habileté de notre héros, ce dernier se retrouve dans une situation délicate, pour ne pas dire désespérée. La scène d'action est superbe, très violente, et reste assez peu conventionnel dans le dynamisme des mouvements et dans les plans qui en découlent. Ensuite, on se focalise sur Lin qui, après avoir élaboré un plan avec son "alliée d'un jour", part à la rencontre du magistrat Shimada. Mensonges et suspense garantis, comme en témoignent les expressions changeantes de la jeune fille tout au long de l'entretien. Un grand moment de lecture. Enfin, la dernière partie nous entraînera aux côtés d'Anotsu, le grand "ennemi" de cette histoire. Il arrive finalement à Kaga où il devra faire face à des disciples d'un dôjô qui n'ont pas l'air de l'apprécier de la même manière que leur maître. Une occasion de voir le chef d'Itto-Ryû en action.
Le dessin de Samura reste toujours aussi maîtrisé et agréable à regarder, les scènes contemplatives, comme il aime les dessiner, sont tout simplement admirables et d'une grande richesse graphique. On sent tout de même que l'auteur cherche encore à affiner les scènes d'action qu'il ne réussit pas toujours. Mais tout est relatif, bien sûr.

Ce nouvel épisode de L'habitant de l'infini ne déroge pas à la règle, et prouve encore une fois que ce manga est d'une grande force, très beau (poétique) tout en restant assez dur. Pas toujours étonnamment fluide dans sa narration (à cause de son édition française en partie), il serait malgré tout bien dommage de passer à coté de cette œuvre incontournable !

# Posté le jeudi 22 juillet 2004 12:36

Le lexique de la bande dessinée

Le lexique de la bande dessinée
Editon Originale : L'édition originale d'un album est considérée par les collectionneurs comme étant la première édition, le premier tirage d'un album.
Ces premiers tirages, surtout quand il s'agit du premier tome d'une série, se font souvent en faible quantité, exception faite des gros titres de l'édition BD. Ce faible tirage est la raison principale des côtes que peuvent atteindre certains albums. L'édition originale d'un album est faite gâçe au dépôt légal.

Dépôt légal : La date de dépôt légal est postérieure ou égale à la date d´impression de l'édition originale. Il s'agit d'une obligation de dépôt, faite à l'éditeur d'un exemplaire de l'ouvrage qui va êtr publié, à la Bibilothèque nationale et à 4 bibliothèques municpale.
Cependant en raison de nomenclatures différentes en fonction des éditeurs, des réimpressions, de changement d´éditeur... une edition originale peut-être difficile à identifier.

La côte : C'est la valeur estimé d'un album.
Elle est fixée par l'offre de la loi et de la demande.
Le BDM est un ouvrage édité tout les 2 ans et réunissant toutes les côtes de tout les albums connus. Cet ouvrage se veut exhaustif.
Sauf exceptions seule l'édition originale est côtée.

1er plat : il s'agit de la couverture de l'album.

4ème plat : il s'agit de la partie opposée à la couverture, c'est là que l'on aura les albums suivants d'une série.

Dos : quand on parle dos il s'agit en fait de la tranche de l'album (la partie que l'on voit lorsqu'il est rangé dans une bibliothèque).

Cartonné : albums rigides. La majorité des albums à l'heure actuelle ce qui marque une évolution dans la conception même de la BD. Il s'agit maintenant d'un objet de luxe.

Broché : albums souples. Les anciens albums de Buck Danny, Lucky Luke etc... étaient brochés. Il y a un retour des albums brochés avec les collections à petit prix des éditeurs.

Le Tirage de Tête était à l'origine l'édition réservée aux auteurs et collaborateurs. Cette édition était tirée sur du papier de très bonne qualité et le tirage était exceptionnel car les planches n'étaient pas encore usées.
A l'heure actuelle quand on parle de Tirage de Tête on parle du Tirage de Luxe réalisé soit par l'éditeur soit par un tiers. Il s'agit d'un tirage limité comprenant des croquis inédits, des détails sur la réalisation de l'album, un ou plusieurs ex-libris...

Hors-série : album édité dans l'optique de mieux cerner certains aspects d'une série. Il s'agit le plus souvent de compléments permettant de mieux appréhender le monde dans le lequel évolue les héros d'une série.
Le plus souvent édité par l'éditeur de la série ou par Canal BD (réseau de librairies).

Tirage Limité : tirage de luxe d'un album édité postérieurement à l'album contrairement au TT.


Ex-libris : il s'agit d'un dessin original extrait d'une série et offert par le libraire ayant édité l'objet. Il s'agit le plus souvent d'un offset (impression à l'aide d'une plaque de métal) ou plus rarement d'une sérigraphie (s'aparente au pochoir, aplats de couleurs).

Tiré à part : comme pour l'ex-libris il s'agit d'un dessin original offert mais il est numéroté et signé le plus souvent.

Epreuve d'auteur (EA) : il s'agit des éditions réservées à l'auteur. S'applique aux ex-libris mais aussi aux TT et TL.

Ci-contre,vous pouvez voir le tirage de téte du tome 5 de Golden-City.

# Posté le mercredi 07 juillet 2004 05:04

Modifié le mercredi 07 juillet 2004 05:18