Manga de FUJISAWA TORU
Note globale : 9
Thèmatique : Action - Humour
Genre : Shonen
Titre original :
Great Teacher Onizuka
Nb de volumes disponibles :
En France : 25 (fini)
Au Japon : 25 (fini)
Editeur : Pika
Prix public : 6€95
SYNOPSIS
Eikichi Onizuka, 22 ans, décide de devenir enseignant après qu’une jeune fille lui a préféré son professeur gros et chauve. Dès ses premiers stages, il ne se laisse pas marcher sur les pieds par ses élèves et mate les plus voyous d’entre eux. Et pourtant, il commence à déchanter quand il essuie un deuxième revers avec une lycéenne...
RESUME TOME 1
Onizuka Eikichi vient de trouver sa vocation : devenir prof. Oh non, il ne cherche pas à diffuser le savoir ou à contribuer à l’amélioration de l’humanité : ce qu’il cherche, c’est avoir l’occasion de draguer des lycéennes... Cet ancien voyou, entré à la fac en se faisant remplacer aux exams et incapable de trouver du boulot, va se trouver confronter aux loubards d’une classe difficile et à une jeune fille étrange mais très belle : Mizuki Nanako. Le début d’une vraie vocation et du flirt de ses rêves ?
RESUME TOME 2
A venir...
RESUME TOME 3
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RESUME TOME 4
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RESUME TOME 5
Ah là là, cet Onizuka, qu'est-ce qu'il m'aura fait rire ! Non seulement il est abruti mais en plus il se tape des tronches pas possibles à certains passages. Enfin bref, toujours est-il qu'au fur et à mesure que l'histoire progresse, on ne peut s'empêcher d'éprouver de la sympathie pour cet énergumène au bon fond. Car au-delà du fait de nous montrer un manga humoristique (c'est quand même l'un de ses grands atouts), l'auteur dénonce d'une certaine façon le système japonais et les tendances qu'ont les jeunes à se rebeller. Bien sûr c'est peut-être un peu extrême parfois, je pense notamment à l'affaire du pauvre Yoshikawa entre autres (quoique). Dans la même veine, la stupidité ainsi que la perversité des jeunes (mais aussi des vieux) est dépeinte de manière évidente. Certes, ça finit toujours en "happy end", mais la vérité est là, les rebelles sont de plus en plus fréquents et tout ça dénote d'un manque d'autorité chez les parents (absentéisme aussi). Il n'y a qu'à voir la fille du sous-dirlo qui se fout éperdument de son père, ne pensant qu'à son sac Prada, ou encore des petites pisseuses du style de Uehara dont la mère est présidente du conseil des parents d'élèves. Outre l'aspect négatif du Japon, l'auteur ne se prive pas pour nous montrer les derniers gadgets en tout genre à la mode là-bas. Les jeux vidéo, les groupes de J-pop et autres idoles japonaises sont souvent cités dans ce manga, et quelque part, ça rend l'ambiance plus réaliste, tant mieux donc. Ce qui est très fort aussi dans cette histoire, c'est de voir comment Onizuka parvient à chaque fois à se sortir de situations vraiment abusées, mais surtout comment il arrive avec sa méthode à lui, à redonner espoir aux jeunes dans le besoin. Il est un peu comme le sauveur de ces derniers qui finalement ne recherchaient qu'un prof en qui ils pouvaient se confier. Parlons un peu de la réalisation maintenant, c'est pas que ce soit moche, mais c'est tout de même pas du Hagiwara (aouch). Le dessin de Fujisawa est même parfois assez maladroit, les têtes des filles se ressemblent vraiment toutes, les proportions ne sont pas tout le temps respectées bien qu'il faille avouer que le style soit accrocheur. Le découpage de l'action est bon (ça va à enct à l'heure parfois !) et les fous rire ne manquent pas à l'appel. Bref, plus que grâce à son dessin, c'est le sénario et le personnage d'Onizuka qui sont intéressants.
Définitivement un grand manga, GTO s'inscrit d'ores et déjà dans les références de la BD japonaise, un film live a d'ailleurs été projeté dans les salles obscures nippones, preuve irréfutable de l'engouement du public pour cette série. Si vous ne l'avez toujours pas compris, je vous le dis carrément : ruez-vous sur GTO !
RESUME TOME 6
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RESUME TOME 7
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RESUME TOME 8
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RESUME TOME 9
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RESUME TOME 10
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RESUME TOME 11
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RESUME TOME 13
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RESUME TOME 14
Nous voici à présent à un stade assez avancé du manga (la série compte au total 25 volumes), et depuis, en effet, le professeur Onizuka en a fait des belles et des pas mûres ! Et force est d'avouer que c'est toujours aussi drôle. Néanmoins, comme dans toutes séries longues, on pouvait hélas craindre que l'histoire ne traîne un peu en longueur, et c'est d'ailleurs arrivé. J'ai trouvé pour ma part que certains chapitres, notamment ceux avec Toroko, étaient un peu inutiles et finalement pas très drôles. Après cette petite baisse de régume, on ne pouvait donc qu'espérer retrouver cette fraîcheur qui se dégageait des premiers GTO, vous savez cet humour bien crasse qui reviendrait remettre d'accord tout ceux qui comme moi pensaient que la série traversait une mauvaise passe. Et heureusement, nous sommes exaucés ! Avec l'arrivée d'un nouvel élément perturbateur en la personne de Mayu, le petit-fils de la secrétaire générale, la sauce reprend un peu. Ce qui est certain maintenant, c'est qu'on attend avec impatience de voir comment Onizuka parviendra à le mater. Et quand on sait que Miyabi ne s'est toujours pas ralliée à sa cause, forcément, on reste fascinés. Les dessins de Fujisawa ont pris un peu plus d'assurance même si je ne me fais toujours pas aux visages des personnages féminins. Aucun autre changement notable n'est décelé au niveau réalisation. C'est toujours aussi travaillé et détaillé.
Comme c'était juste un petit point rapide, la conclusion va être, elle aussi, rapide : GTO est un indispensable. À lire si ce n'est à posséder afin d'orner fièrement votre petite (ou grande) mangathèque. Voilà qui est (re)dit.
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RESUME TOME 16
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RESUME TOME 17
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RESUME TOME 18
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RESUME TOME 19
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RESUME TOME 20
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RESUME TOME 21
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RESUME TOME 22
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RESUME TOME 23
Ah là là, on sent qu'on se rapproche de la fin de la série ! Le scénario atteint son paroxysme et les secrets sont dévoilés page après page, et ce n'est pas pour nous déplaire ! Tous les anciens amis de Miyabi se réunissent autour d'elle afin de lui faire remonter la dangereuse pente dans laquelle elle s'est engagée. Ainsi, ce volume lève le voile sur son secret et sur celui de la 4e-4. On pourra se réjouir de l'arrivée de nouveaux protagonistes dans l'histoire qui vont se révéler être la clé du scénario de ce tome 23 tels que Takumi, un ancien élève de la 4e-4, et ami de toute la classe, qui s'était apparemment exilé (on se rendra vite compte d'ailleurs qu'il ne nous est pas inconnu). Le scénario amènera un autre personnage sur le devant de la scène : M. Ôgi, ancien professeur principal de la 4e-4 que l'on avait juste aperçu dans le tome 22, et qui semble vouloir renouer le contact avec ses anciens élèves. Les Anges prennent également une place importante cette fois-ci, et Shibuya se trahira petit à petit, laissant sa véritable nature transparaître.
Bref, vous l'aurez compris, le scénario de GTO arrive à son apogée, avec ce qui est pour moi le meilleur tome de la série. Graphiquement, pas grand chose à rajouter : c'est semblable aux autres volumes, les décors sont magnifiques. Comme à son habitude, Onizuka fait toujours autant le con et règle encore moult problèmes avec sa technique bien à lui, mais ça lui va si bien ! D'ailleurs, cet opus débute en fanfare, avec une prise d'otage improvisée qui va tourner en quiproquo à s'en tordre de rire, pour se terminer dans un suspense insoutenable, ce qui ne peut que présager de bonnes choses pour les deux derniers tomes (snif, déjà plus que deux...)
RESUME TOME 24
A venir...
RESUME TOME 25
Malgré leur redoutable ténacité, les Anges n'ont rien pu faire pour démonter Onizuka et ses fidèles lieutenants. Même Miyabi qui en avait gros sur la conscience et qui projetait de se suicider a réussi finalement à regagner la confiance de ses amis de l'ex 4e-4. C'est donc après moult événements que le groupe exterminateur va s'écrouler, entraînant par la même occasion leur chef, la directrice "Miss Wonderbra" dont le désir de vengeance est démesuré. Mais alors que tout semble être rentré dans l'ordre, un rescapé des Anges parvient à grièvement blesser Onizuka, déjà bien amoché depuis le sauvetage de Miyabi. Que va-t-il advenir du great teacher ?
Après plus de deux ans de parution, l'une des séries qui m'aura le plus captivé arrive finalement à son terme. Et c'est donc avec une petite larme à l'œil (à moins que ça ne soit une poussière) que j'ai fermé cet ultime volume de GTO. La question reste entière pour tout ceux qui ont lu le précédent, Onizuka va-t-il mourir ? Je vous laisse le soin de le découvrir par vous-même sans vous donner le moindre indice (ça ne serait pas sympa de ma part, avouez). Sans surprise, Tôru Fujisawa parvient une fois de plus à nous prendre aux tripes, et malgré les nombreuses situations plus qu'improbables mais très spectaculaires dans lesquelles nous sommes conviés, on se surprend à rester scotchés devant ces chapitres écrits et dessinés avec justesse et, il faut bien le dire, un talent certain. L'auteur a réussi à mettre le doigt là où ça fait mal avec de nombreux cas qui, d'emblée, peuvent paraître marginaux, mais qui en fait ne sont qu'un reflet du côté sombre de la société japonaise. Preuve d'un certain malaise souvent dénoncé (Battle Royale). Mais au-delà de cette constatation, l'une des grandes forces de GTO réside dans ses protagonistes, tous plus marquants et touchants les uns que les autres. Ainsi, depuis le début de la série, on a vu débarquer de sacrés énergumènes avec des caractères tous bien trempés et qui en auront fait voir à ce pauvre Onizuka ! Et c'est encore plus vrai dans ce dernier épisode, vous verrez. Sous peine de me répéter, l'autre force majeure de la série c'est bien évidemment l'humour. Car ce qui est assez notable dans ce manga, c'est l'incrustation d'éléments comiques dans les planches quelle que soit l'intensité de l'action, c'est notamment vrai dans le tome 25, regardez le prof de gym ! Techniquement parlant, on ne peut qu'être admiratif devant la performance de Fujisawa qui est parvenu à maintenir une réalisation toujours aussi convaincante et dynamique (découpage et cadrage). Côté dessin, c'est comme d'habitude très détaillé (un peu trop même parfois) et plaisant à regarder. Le design n'étant qu'une pure question de goûts, comme beaucoup d'autres choses d'ailleurs, je dois dire, une fois de plus, que je n'apprécie que moyennement les visages féminins du mangaka. Ouhlà ! Mais qu'est-ce que j'ai dit ? Je sens que je vais me faire lyncher...
Composé de deux cents chapitres, ce manga parviendra sans peine à vous faire passer de bons moments d'émotion, mais également de franches rigolades. On ne va donc pas changer le refrain : GTO est réellement une réussite, et à voir le succès qu'il rencontre, c'est un vrai plébiscite !